Le contexte de la décentralisation offre une grande opportunité pour l’émergence d’un leadership féminin et la réduction des disparités fondées sur le genre. Plus qu’une simple implication des femmes, il s’agit de les outiller de nature à leur permettre d’influencer les décisions des instances décentralisées.
Au Sahel, les femmes sont sous représentées dans les instances politiques et participent faiblement au processus de gouvernance locale. En effet, elles se retrouvent plus dans l’animation des groupements que dans les sphères de prise de décision politique alors qu’elles représentent plus de 50% de la population.
L’IED se propose dans le cadre de mettre en place un processus de recherche action pour identifier des outils et méthodes d’apprentissage, qui une fois appropriés par les femmes, devront leur permettre de participer pleinement à la gestion des affaires locales.
Le programme « genre et décentralisation » vise à renforcer la participation numérique et stratégique des femmes dans les instances de prises de décisions travaillant dans la décentralisation, à travers
L’approche est basée sur la création de groupes d’apprentissagechargés d’animer le processus sur le terrain et de l’expérimenter sur d’autres groupes. Deux groupes d’apprentissage ont à cet effet été mis en place à Fandène et à Fissel (Sénégal)
Communautés rurales de Fissel et de Fandène dans la région de Thiès